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Jean-Paul JOUARY. La philosophie au secours de la politique.

jeudi 25 octobre 2007

Rencontres philosophiques et Marx contemporain

La politique est-elle un spectacle dont quelques responsables seraient les seuls acteurs ? Son enjeu serait-il la « prise du pouvoir » c’est-à-dire le meilleur moyen de l’enlever aux citoyens ? On pourrait parfois le croire. Pourtant, en grec, « politique » désigne avant tout la structure, le fonctionnement d’une communauté, d’une société, faite d’une somme d’individualités, les citoyens, soucieux de participer à la vie commune. Mais alors : qu’en est-il vraiment de nos pratiques politiques contemporaines ? Le seul but de la politique réside-t-il toujours dans la recherche infinie de liberté et de bonheur ? L’élu représente-t-il le peuple ? Gouverner, est-ce diriger ? Serions-nous plus libres sans loi ? La majorité a-t-elle forcément raison ? Les grands penseurs d’hier nous apportent sans doute le meilleur éclairage possible sur notre présent politique. De Platon à Marx, en passant par Rousseau ou Hegel, la philosophie vole au secours de la politique !

Jean-Paul Jouary est agrégé et docteur en philosophie, professeur en classes préparatoires aux grandes écoles à Paris. Avant son dernier livre, Je vote donc je pense. La philosophie au secours de la politique (2007), il a notamment publié : L’art paléolithique, réflexions philosophiques (2002), Enseigner la vérité ? Essai sur les sciences et leurs représentations (1996), Entrer en philo (1994), L’art de prendre son temps, essai de philosophie politique (série de conférences au Collège international de philosophie, 1994), Diderot et la matière vivante (1992), Servitudes et grandeurs du cynisme (de l’impossibilité des principes et de l’impossibilité de s’en passer) (avec A.Spire, 1997), Prendre la politique avec philosophie (2003).

Le 25 octobre 07 à 19h

Espace Oscar Niemeyer.

Jean-Paul JOUARY, philosophe,

La philosophie au secours de la politique.

2 Messages

  • Le socialisme pour la France

    Le socialisme pour la France, c’est la démocratie des producteurs intégrée à la démocratie citoyenne, plus la coopération européenne, mondiale, humaine, plus une autre gestion du travail, plus un autre usage des nouvelles technologies.

    Marx et Engels précisent bien que les rapports de production nouveaux, la fin des dominations de classe, de division du travail, ne peuvent avoir lieu que simultanément, au moins dans les pays capitalistes développés.

    Aussi la phase appelée « phase socialiste » ne peut et n’a pu que poursuivre les formes héritées du passé, reproduire des dominations de classe, des « reconstitutions » de classes ou du moins de « couches » dominantes.

    Mais en même temps, cette phase où le communisme ne peut s’installer comme nouvelle forme de rapports sociaux, permet d’introduire les outils, les techniques de production, l’organisation du travail sans lesquels l’accès à une nouvelle phase, à la phase « finale » est impossible et où la classe dominante, non en tant qu’individu mais en tant que groupe attaché à l’ancien mode de production, ne peut être contesté, ni surtout le rapport de force dans lequel il exerce sa domination.

    Le refus de cette phase intermédiaire, ou l’incapacité à la mettre en œuvre n’empêche pas, loin de là, les manifestations d’impuissance du capital en matière de développement de forces productive, et en particulier de sa qualité, de ce que les écologistes (dont les marxistes sont) appellent développement durable. Mais dans ce cas ces incapacités débouchent sur des crises sans solution, crises qui sont des maladies du corps social et peuvent être aussi sa mort. L’Amérique Latine donne aujourd’hui des exemples de tentative de reconstition d’une phase intermédiaire. Mais les pays qui tentent cette expérience ne connaissent pas les meilleures conditions pour la développer. L’Europe, par exemple possède des forces productives et une culture correspondante, correspondant mieux à cette transformation. Mais ce que Lénine appelle « l’inégalité de développement », soulignée déjà par Marx et Engels pour la Russie de l’époque, developpé par Jean-Jacques Goblot dans son "Histoire des civilisations" peut réserver d’agréables surprises. Par exemple aussi, l’histoire pourrait faire un détour par ses origines, origines du travail transformant la nature, créant les cités : le Moyen Orient, le "croissant fertile", non comme lieu mais comme catalyseur d’une transformation mondiale

    Il est par aussi très probable que la politique du capital (Sarkosy-Medef-Buch...) en crise ne manquera pas d’accroître la combativité des citoyens.

    Dans la bataille démocratique, qui passe par l’action, les manifestations et les élections, avec des objectifs de transformation sociale, de gestion démocratique, de la place des producteurs dans la démocratie, il y aura besoin de tout le monde.

    Et là, les errements des uns et des autres n’auront plus guère d’importance.

    Pierre Assante

    21 octobre 2007

    http://pierre-assante.monsite.wanadoo.fr

    p.assante@wanadoo.fr

  • Jean-Paul JOUARY. La philosophie au secours de la politique. Le 28 octobre 2007 à 22:10, par shohrati

    A propos de rencontre philosophique qui a eu lieu le 25,10,2007 avec Jean Paul JOUARY
    Sur certain point je suis d’accord avec vous puisque les communistes sont toujours critiquable. Votre système d’analyse donne du cafard parce que vous aussi vous n’avez pas de solution. Revenons à la philosophie, pour moi un mathématicien ou un biologiste c’est quelqu’un qui connaît les règles, lois et données (R .L .D) de mathématique ou de la biologie, dont doit être ainsi pour la philo. S’il n’y a pas des R. L.D qui a le droit de nommer quelqu’un philosophe ou pas et par quelle structure (R.L.D) car la philo comme vous avez dit est flue, ambigu, avec point de vu différant, sans structure et sans règles.
    Et puis la connaissance ne signifie pas la science. Elle ne peut pas être ainsi si elle n’a pas de règles, lois et données. Donc la science signifie que toute les éléments ou phénomènes que ça soit abstrait ou concret ont des règles, lois et données. Si on considère la science n’est pas claire et que la philo aussi alors il faut se demander tous ces progrès ont été fait par hasard (sans règles,..)
    De toute façon vous n’avez pas une structure précis pour vos spectateurs. vous critiquez davantage que construire et pour cette dernière vous restez ambigu et flue.
    Tous les scientifiques ou chercheurs utilise sans savoir les règles, lois et données ou méthode scientifique. Pour sortire un livre il y a méthodes scientifique (R.L.D), mais vous essayez travailler structurer avec des méthodes mais vous ne voulez pas les classifier, arranger et organiser qui sont des R.L.D scientifique. La désastre de la science et de la philo est compréhensif .
    Mais il y a une chose qui est bien claire, ils ont détruit des forêts pour que vous puissez sortir des livres qui ne construisent pas.

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